La France en vélo à 55 ans travel blog

Manequins dispersé un peu partout

Oeuvre d'art en haut du Tourmalet

En haut du Tourmalet avec mon T Shirt de Physi Atlas


Lundi le 6 juillet

• Il pleut et je ne suis pas très partant pour aller monter le Tourmalet dans la pluie. Je reste donc dans mon camping car et je travaille sur mes dossiers d’université.

• Je vais le matin au centre internet. Je travaille une bonne partie de l’avant midi. Je mange au petit restau du coin une tagine. Ça fume ferme à l’extérieur du restaurant sous les toiles; pas très agréable.

• Je retourne en après-midi à mes courriels.

• Le soir, je regarde le tour de France.

Mardi le 7 juillet.

• Je m’étais préparé à faire un circuit proposé par le Cycle qui passe par le col d’Aspin. Cependant, il pleut et le ciel est bas. Je décide donc de continuer le travail. Je travaille à une proposition pour Cyril.

• L’après-midi, il ne pleut plus et je décide d’aller monter directement le col d’Aspin. Il tombe un petit crachin près du début du col. Au milieu de col, il bruine et je monte un peu tout seul jusqu’en haut. Je ne vois pas à plus de 10 m devant moi. Alors pour la vue en haut du col, on repassera.

• Je gèle en redescendant et heureusement, j’ai amené mon manteau de pluie bleu.

• Je m’arrête au café pour regarder la télé et le tour de France au cas où il y aurait de l’atmosphère. Je prends un allongé et ensuite je me dépêche pour aller voir le contre la montre par équipe bien au chaud et propre après une douche dans mon camping car..

• Il pleut encore dans la soirée. Décidément, il pleut beaucoup ans le Pyrénées. À la météo que je regarde religieusement, il faut toujours beau dans le midi près de Montpellier (30C et soleil).

• Je prévois faire le Tourmalet demain car il annonce un peu plus beau.

Mercredi le 8 juillet

• Enfin le soleil est revenu. Il ne fait pas très chaud cependant.

• Je me lève vers 7h00 car j’ai de grandes ambitions : j’aimerais monter le Tourmalet (dont le bas est à 10 km de mon camping), redescendre de l’autre coté, manger en bas du Tourmalet à Luz-Saint Sauveur et ensuite, remonter le Tourmalet par la face oues pour revenir à Bagnère de Bigorre.

• Notons que Tourmalet veut dire « Mauvais détour »

• Je m’active donc et la montée se passe bien mais elle est assez difficile. Si je descends, je n’ai pas d’autre option que de le remonter car je n’ai pas apporter avec moi mon GPS ou des cartes pour revenir pas un chemin de contournement.

• Dans la montée du Tourmalet, on passe par une ville à 4 km du haut qui se nomme La Mongie. C’est une station de ski dans un environnement dénudé avec aucun arbre; que du gazon au sol. Il y a des remontées de ski dans toute les directions et il y a de gros hôtels en hauteur dans la petite ville qui ne contient gère que la route centrale.

• Je dépasse un certain nombre de cycliste qui montent le Tourmalet. Je me fais également dépassé par quelques jeunes freluquets fringants. Je pensais qu’il y aurait plus de cycliste car ce col est mythique. Je crois que je suis un peu tôt le matin et cela se concrétisera plus tard lorsque je descendrai.

• Mon allure diminue vers les 5 derniers km (9 km/h en moyenne); j’ai toujours mal au cou et décidemment, cela m’empoise la vie et le vélo. Je termine les deux derniers à 10 km/h en parlant avec un jeune cycliste qui vient de me rejoindre. Ou oublie ces maux quand on discute.

• J’avais promis de prendre une photo avec le T shirt de mon physio (il lui reste du travail à faire sur mon cas); on peut le voir sur la photo. On peut également voir tout en haut du col ue œuvre d’art pour « rendre hommage au forçats de la route ».

• Il fait assez froid en haut malgré le soleil (disons 15C). On est quand même à plus de 2000 m. Compte tenu de mon état de fatigue et de mes jambes, je décide de revenir sur mes pas et de ne pas basculer. Ce sera une bonne décision.

• La descente se passe bien. Au retour, j’arrête au centre d’entraînement de Laurent Fignon, deux fois gagnants du Tour de France; commentateur à la TV en France sur le tour. C’est lui qui menait par 45 secondes dans un tour de France et qui avait perdu par 8 secondes dans la dernière étape qui se terminait à Paris (un contre la montre). C’est Greg Lemond (l’américain) qui avait repris le temps avec un vélo qui avait des barres de triathlon. Contrairement à Fignon qui pédalait tête nue, lemond portait un casque profilé. On peut dire que la technologie avait fait gagner Lemond.

Demain, des photos de Bagnère-De-Bigore

Note: en passant, dimanche le 12 juillet, le tour de France passe par le Tourmalet. S'il fait beau, je serai près du haut du Tourmalet après la petite ville La mongie. Il y a là de beaux lacets. Il risque d'y avoir beaucoup de monde car déjà, il a des camping cars un peu partout. Je n'y serai pas avec mon camping car mais je vais monter en vélo. Je devrai donc monter de nouveau le Tourmalet ahhhh nnnnoooo, zzzzzuuuuuttttt. Regardez bien dans les premiers lacets après la mongie. Je vous ferai un coucou mais je risque de ne pas être seul. Je vais porter le T shirt de Devinci Orange que j'ai gagné à la randonnée des cols du Fjord. Ce sera un peu plus visible. À moins qu'il ne fasse trop froid. S'il ne fait pas beau, je serai au pied du Tourmalet après le col d'Aspin juste à la sortie d'une ville qui se nomme Campan.

A+



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