Bienvenue sur Cool'heure travel blog

Arrivée à l'aéroport de Wamena, le coeur de la papouasie

Vue de notre premier papou en costume traditionnel : la KOTEKA

Les papous de Jiwika - village touristique pour sa momie

Jiwika - la momie

les dames et enfants de Jiwika, en tenue traditionnelle

Départ en trek - le marché de Wamena

Le taxi qui nous emmène à Hitigima pour le départ de notre...

Le lac salé qui n'est en fait qu'une flaque - pause "carte"...

Les nouilles du déjeuner

Julius, notre guide, rencontre des camarades sur la route

Les hommes et leur cochon - tout un art

Le pont de la Baliem River - ne pas regarder en bas...

Un papou des temps modernes

Notre ami papou nous proposant la cérémonie dans son village

Un papou tranquille contemplant le paysage

Le paysage

Les 2 miss - plus que quelques minutes, nous arrivons à Hitugui

La Cuisine - Au menu : riz aux carottes préparé à l'occidentale...

Un petit foot digestif avec les enfants du village

Le professeur

L'élève

Hitugi se réveille ...

Notre lit d'Hitugi .... ....Debout là dedans...!!!!

Ouf!! De l'eau de source..... ça fait du bien !!!

Stephi & ses p'tits gosses

Le pont de la Mugi River... 1 petit coin de paradis...

L'équipe moins Steph plus 1 visiteur

Une vieille papoue. Remarquez ses doigts....elle a perdu quelques ancêtres...

Un sac typique tricoté....

Les dames de Syokosumo

Un vîche, mais alors un vîche papou

Un petit village dans un torrent

Ile de Biak - Papua

Orchid & bird garden : L'autruche océanienne : le Casoar

Orchid & bird garden : Salut l'oiseau....

Orchid & bird garden : pour les amateurs....

Les mangroves

Plage d'Anggaduber - l'église (y en a vraiment partout)

Les enfants de la plage d'Anggaduber

Dans ma piwogue, je wemonte le couwant....la mawee

ça va être bon pour la famille de ce pêcheur ....

Suivez le guide.... (en jaune)

Coucher de soleil nuageux sur Biak

Extra ti! On peut même se promener sur la piste de l'aéroport

Jayapura - Chemin vers la plage Base G

Plage Base G -Trouvez le vendeur de noix de coco

Pantai Amai - Faut faire 20 minutes sur ces bateaux au lieu...

Pantai amai - la belle maison flottante ??? Qu'est-ce donc? Une aire...

Lac Sentani - Devinez qui pagaye ??

Les Dundee sister & brother

Là, Dundee s'est cassé...

Point de vue Mac Arthur sur le lac Sentani

Bali tour - Temple balinais

Bali tour - les scultures sur bois

Bali tour - le volcan Batur

Bali tour - Rizières en labour

Bali tour - l'homme des rizières

Bali tour - Rizières

Bali tour - Monkey forest Sanctuary - les Babouins veillent sur le...

Bali croisière - Les pêcheurs - trouvez la ligne...

Bali croisière - Vive les bananes

Bali croisière - le snorkeling, c'est gai!!!

Bali croisière - le repos bien mérité dans un bel hôtel

Les trois compères de ce périple de 3 semaines


En résumé (un bon vieux délire imaginé par la blonde sur les papous) :

« Maintenant que nous en connaissons un bout sur les papous, à nous de vous donner le goût de venir les rencontrer ces grands manitous, fous tout doux. Allez zou! Qui a dit que le papou était laid comme un pou? Ni mou, ni roux, il est fier comme un hibou, discret comme un mérou, rusé comme un loup et vif comme un matou. Et bien sûr plus rapide que zizou....

Pour nous, de vrais bijoux, un peu foufou, mais si vous en voulez un bout, il en voudra à vos sou-sous. Donnez-lui un bisou et il se montrera doux comme du maredsous ».

En détails, nos 21 jours d'aventures en Papouasie et à Bali :

Après avoir rejoint les cocottes à Bali, nous nous envolons pour Jayapura (Sentani).

Nous arrivons à Sentani tôt le matin. Après s'être installer dans un hôtel recommandé par un couple de tchèque, nous remplissons les formalités administratives du « Surlat Jalan » (copie de nos passeports à déclarer dans toutes les villes) pendant toute l'après-midi. Nous obtenons plusieurs infos intéressantes de touristes étant passés par là. Notamment, celle de faire attention aux locaux qui nous accostent et qui finiraient par se déclarer comme notre guide (uniquement parce qu'il parle anglais), et une fois qu'il se déclare comme notre guide c'est difficile de changer par choix ou cela nous coûte des commissions entre guides qui se filent des « clients ». Ici, on dort avec le soleil, gros dodo dès 19h30.

Le lendemain, nous décollons vers Wamena (Ph 1), ville située au cœur de la « Baliem Valley », escale indispensable pour visiter les villages traditionnels papous.

Nous nous faisons encore accoster (comme à Sentani). Les locaux nous regardent, se rapprochent de nous (sans nous toucher) par curiosité (Ph2) ? Ils nous proposent de nous vendre quelques colliers, rubans en plumes de coq, ...Nous trouvons un hôtel à notre convenance où nous rencontrons un papou nommé Alex. Il nous affirme qu'il y a des funérailles dans un village proche de celui de la momie. Il décide de nous accompagner (sans notre avis) à la police pour les formalités administratives et nous emmène à la station de taxi Nord. Y'avait quelque chose de louche, il n'arrêtait pas d'être approximatif dans ses dires et notamment les prix. Finalement, nous le virons suite à ses bobards. Nous partons tout de même avec le taxi qu'il nous avait loué. Nous allons dans le village de Jiwika, pour voir la mommie. Nous prenons une route au milieu de la vallée allant vers le Nord, passons par la police. Arrivé à Jiwika, les villageois ôtent vite leur vêtement et s'apprêtent à nous recevoir. Ils ont l'habitude de recevoir des touristes et savent en tirer profit en s'habillant typiquement et en montrant leur momie pour quelques roupies (Ph 3, 4 & 5). Avant de partir, la porte du village ne s'ouvre pas tant qu'une dringuelle n'a pas été donné pour les photos.

Ces fumeurs de papous ne cesseront tout le séjour de nous demander d'un geste de la main vers la bouche, une bonne vieille cigarette. De retour à Wamena, le chauffeur fait des siennes pour recevoir le prix convenu au départ. Ce qui attire une troupe de badauds autour de nous. Pas très rassurant !!! Nous nous sentions un peu comme une carte de crédit. Nous nous sommes précipités vers un autre taxi qui nous ramena sain et sauf à la ville.

L'envie de trekker quelques jours en Papouasie est énorme, mais cette aventure avec ce pseudo-guide et ce chauffeur ainsi que les différentes discussions avec les touristes que nous avons croisés nous ont décidé à partir dans les villages papous sans guide. Par ailleurs, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas prêts. Nous allons nous promener dans les villages de la vallée, zone soi-disant plus touristique, par rapport aux villages moins développés et plus authentiques séparée de 3-4 jours de marche de la civilisation.

Nous avons réussi à obtenir une carte touristique de la vallée et quelques infos sur les villages où dormir en discutant avec l'une ou l'autre personne. Nous décidons de partir le lendemain vers Kurima en passant par un lac salé renseigné par le Lonely planet.

Nous partons prêt à découvrir le sud de la Baliem Valley et ses villages Dani en trek. Nous achetons vivres (riz, carottes, nouilles, sel, mandarine, bananes,...) et une casserole, de quoi cuisiner. Nous montons dans un taxi bondé avec en prime la présence de leur animal sacré, un cochon (Ph 6 & 7). Dans le taxi, une odeur de flatulence nous monte aux narines. Les papous font le nécessaire pour se sentir à l'aise en société, ils rotent et pètent sans se gêner.

Après une heure de route, serrés comme des sardines, nous arrivons à Hitigima. Nous voilà partis à pied, accompagnés d'une vingtaine d'enfant du village vers le lac salé (Ph 8), qui n'était en fait qu'un puit d'eau salé. Le long du chemin vers Kurima, nous croisons Papous taillant des branches, tenant un kiosque, .... Nous rejoignons, la Baliem River (je n'aimerais pas tomber dedans, si cela avait été le cas, je ne serais plus là pour vous le raconter) et nous arrivons à Kurima. Là, l'armée indonésienne développe des routes vers les villages plus reculés et l'électricité (centrale hydroélectrique). La main d'œuvre militaire et locale est sûrement extrêmement bon marché. Il y a un an à peine, Kurima n'était accessible qu'à pied. Aujourd'hui des dizaines de taxi y arrivent et en partent chaque jour. Cela permet tout de même au villageoises (il n'y a que les femmes qui travaillent, les hommes pour ainsi dire ne s'occupent que des cochons) d'aller vendre leurs fruits et légumes au marché de la ville de Wamena et de ramener quelques biens de la ville à leurs familles (riz, outils, ...). Nous décidons de nous diriger à la police papoue pour remplir les formalités administratives et obtenir des infos, notamment où dormir. Il est 16h, nous n'avons pas de logement et personne ne parle l'anglais, nous voilà bien perdus. Nous nous débrouillons tout de même pour disposer d'un logement sur le sol du salon de la maison familiale du policier.

Ouf!! 5 minutes plus tard, notre sauveur arrive, Julius, Papou de 29 ans, ayant été à l'école grâce au parrainage d'un européen, parle l'anglais. Il nous indique le seul "losmen" (guesthouse) du village et propose de nous guider pendant quelques jours dans la région. Le "losmen" est une grande cabane en bois, habitée par une famille qui la libère à la venue de touristes, contre quelques roupies. Quant au guide, nous avions décidé de ne pas en prendre, cependant, étant donné les conditions, la région et le fait que personne ne parle anglais, nous ne pouvons que faire confiance à notre Julius, après tout, il a une bonne tête. Après l'installation dans le losmen, les dames nous proposent de goûter à leur riz aux épinards (excellent et bien épicé). Puis, nous attendons l'arrivée de la nuit en discutant sur les Danis, leurs traditions, coutumes, ... autour d'un thé avec Julius. A 19h30, nous voilà au pieu, sur un vieux matelas en mousse blairant l'alcool et la poussière. Mais qu'est-ce que nous sommes bien dans ces contrées perdues.

Au réveil, vers 7h, le pipi du matin pressant, Steph décide de sortir. Nous avions l'habitude de fermer la porte à clé et ce matin, pas moyen de tourner la clé pour l'ouvrir. Mon adresse et ma brutalité légendaires permettent à la clé de se casser dans la serrure. Nous sommes enfermés. Julius, notre sauveur (une 2ème fois), arrive à la rescousse et nous ouvre la porte avec un peigne??? Débrouillard ces papous... Nous déjeunons avec de bonnes vieilles nouilles (Ph 9) puis nous partons vers Hitugi (entre 3 et 4h de marche de papou, soit 6h pour des bons vieux belges comme nous). Nous longeons la Baliem River pendant 2h, en croisant ci et là des femmes avec leur sac tricoté à la main, rempli de légumes pour aller au marché, des hommes transportant leur cochons vivant, des papous en costumes traditionnels, .... (Ph 10, 11, 12 &13) Toutes ces gens ne manquent pas de nous saluer en nous serrant la main. C'est agréable de se promener et d'être accueilli d'une telle manière. Ensuite, nous montons vers la montagne pour rejoindre Hitugi. Nous passons par un village où un papou nous propose d'assister à une cérémonie de mariage (Ph14). Notre vigilance accrue suite aux péripéties de l'avant veille, nous décidons de passer le chemin, en lui répondant que notre but de la journée est d'arriver à Hitugi. Bien souvent, ils organisent des pseudo-fêtes pour amuser les touristes et en tirer quelques roupies. Julius n'a pas bronché, il nous a traduit la proposition et nous a laissé choisir. Nous voici, repartis, dans des paysages magnifiques de montagnes, croisant encore des papous vacant à leurs occupations quotidiennes et passant par de nombreux petits villages typiques,... (Ph15, 16 & 17). Nous nous abreuvons régulièrement à l'eau de pluie ou de source, "épicée" des célèbres pastilles genre "micropure" pour protéger notre système digestif de blanc, peu accoutumé aux germes présents dans la nature. C'est bien dégueu, mais la soif est bien là. Nous arrivons, à 15h à Hitugi. Le village est perché à flanc de la montagne boisée au-dessus de la vallée de la Mugi river. Les petits villages traditionnels papous ne sont composés que de huttes en "chaumes", tandis que les plus gros villages comme Hitugi ont en plus de cabanes en bois, une école et surtout l'église. En Papouasie aussi, les missionnaires ont envahi les régions reculées pour convertir la population au christianisme (protestant ou catholique). On a pu remarquer à plusieurs reprises qu'il s'agissait d'un christianisme peu ouvert et voir "extrémiste".

Nous trouvons tout de suite un losmen, peu bon marché, mais il y a de la concurrence. Une petite villageoise est allée voir s'il y avait moyen de nous loger ailleurs. Il nous propose le même type de logement avec un lit en bois pour moins cher. Nous voulons négocier avec le propriétaire du premier losmen, mais il ne veut rien savoir, car son père est absent. Malgré le manque à gagner, il préfère être en accord avec son père et ne pas baisser le prix pour nous loger. (Exemple typique d'une société patriarcale)

Nous nous préparons à manger : riz aux carottes à l'occidentale, les papous étaient étonnés de la façon dont on cuisait le riz (Ph18). Ils ne furent pas lésés étant donné les quantités de riz préparées. Puis, nous nous occupons à jouer aux dés, voir les villageois venir nous trouver pour vendre quelques colliers, haches traditionnelles et autres objets typiques. Nous jouons avec les enfants du village : football, bâton et roue, et nous restons là, au centre du village aussi curieux qu'eux le sont de notre présence (Ph 19, 20 & 21). La nuit commence à tomber et nous passons la soirée à boire du thé avec les personnes de la maison qui nous logent. Nous passons le temps dans la cuisine à discuter des traditions papous, des tribus en observant les documents sur les papous imprimés d'Internet. Ils se mettent à entonner des chants traditionnels et en échange de quoi, nous leur chantons le banc liégeois et la gayolle. A 20h, nous sommes au lit, accompagnés d'un rat qui ne cessera de nous déranger...

(Ph 22 & 23)

Troisième et dernier jour de trek. Nous redescendrons à Kurima en passant par Syokosumo. Nous déjeunons de bonnes vieilles nouilles. Julius, qui avait passé la nuit dans la hutte des hommes du village, nous avait gardé une patate douce cuite au feu de bois, pour que l'on puisse goûter l'aliment de base des papous. Ça clappe la panse!!!

Le sol mouillé par la pluie nous fait compter les gamelles sur les doigts de la main. Julius a toujours l'œil vif pour nous rattraper au cas où la chute serait dangereuse. D'ailleurs, un peu plus tard dans la journée, s'il n'avait pas été vigilant, je ne sais pas si je pourrais vous raconter ces vacances (notre sauveur, une 3ème fois). A aucun moment, nous regretterons de l'avoir choisi. Nous continuons notre chemin en suivant la vallée de la Mugi River (Ph 24, 25, 26 & 27). Nous passons par deux trois villages. On s'arrête pour faire une pause ci et là, nous rencontrons encore enfants, papous, vieilles dames dont une avait les doigts coupés (Ph 28, 29, 30, 31 & 32). A chaque fois qu'un aïeul meurt, elles se font couper une phalange. Alors, les filles soyez heureuses d'être parmi nous en Europe... ça pourrait être pire !

Sur le chemin, un vieux papous, habillé en militaire, dont ni même les papous ne comprenaient le langage nous fait notre fête, surtout à Stef : longues poignées de main, bizz cris & embrassade... Nous en restons pantois.

Nous arrivons enfin à Kurima. Nous disons adieu à notre Julius et reprenons le taxi vers Wamena. En plein milieu du trajet, un autre taxi décide de bloquer le nôtre, et après une demi-heure de discussion entre les chauffeurs, les badauds, ... on vient nous demander de changer de taxi.. Nous refusons et dès lors notre taxi est débloqué et repart vers Wamena en traçant à donf ??? Que voulait l'autre taximan : une course avec des touristes ($$$) ou ??? On ne le saura jamais. Nous restons encore une journée à Wamena pour ramener souvenirs et attendre l'avion qui nous ramène à Sentani.

Après un petit tour sur le marché de Sentani, nous nous envolons vers l'île de Biak. Nous visitons plusieurs hôtel pour finalement tomber dans une chambre VIP. Le soir en allant voir le coucher de soleil sur la terrasse d'un café, nous rencontrons un vieux monsieur, distingués et gentleman et nous discutons (dans un anglais très correct) de tout et de rien (sur les papous, l'Indonésie, l'Europe et le monde , ...) et nous renseigne l'hôtel de son fils juste à côté en bord de mer. Nous nous y installerons dès le lendemain.

Biak est une île possédant une ville principale, Kota Biak et est parsemé de quelques villages surtout côtiers. Elle fait front à plusieurs petites îles, et dès lors nous essayons de trouver une agence de tourisme pour nous organiser quelques visites, etc.... ça à l'air bien compliqué. Il y a peu de touriste, donc il n'existe pas d'agence permanente, il faut discuter des heures et des heures. Aussi, plusieurs infrastructures touristiques ont été construites sur l'île, malheureusement, pas entretenues par manque de touristes,...

Finalement, nous nous installons dans ce charment hôtel en bord de mer (Ph 33), le propriétaire (le fils du gentlemean de la veille) parle bien anglais et nous indique les filons pour découvrir l'île. Nous planifions une sortie en mer sur les îles proches, un tour dans l'île en moto, ... mais malheureusement, le mauvais temps nous fera changer d'avis et rentrer quelques jours plus tôt.

Ce jour, nous allons à Anggrek en taxi pour aller visiter un parc d'oiseaux presque désaffectés et une mangrove proche de là. Nous espérions voir l'oiseau du paradis, endémique à la Papouasie, malheureusement impossible de le trouver dans sa volière. Nous avons tout de même la chance de pouvoir observer casoar, perroquet, cacatoès et autres volatiles exotiques (Ph 34, 35 & 36). Nous en profitons pour « zyeuter » et photographier une mangrove proche de là (Ph 37).

Nous devions sortir en mer, mais vu le temps, nous partons en bus sur la plage d'Angadubber.

Nous nous baladons et rencontrons des villageois. Balades et photos sur la plage et dans les alentours. Nous passons une agréable journée en bord de mer (Ph 38, 39, 40, 41, 42 & 43).

Vu que le temps ne se remet pas, nous décidons de rentrer à Sentani (Ph 44) et d'avancer notre vol de retour sur Bali normalement prévu le 5/07. La compagnie d'avion nous met sur la liste d'attente du vol du 30/06 vers Bali. Non seulement, nous ne sommes pas repris sur le vol du lendemain, mais en plus nous avions perdu notre confirmation pour le vol du 5 juillet et il n'y a pas de vol avant le 15-16 juillet pour Bali. Panique !!! A l'aéroport, la compagnie n'en a pas grand chose à faire, donc nous décidons d'aller au bureau de la compagnie de Jayapura. Là, ils n'admettent pas leur tort (de ne pas nous avoir gardé au moins une confirmation pour le 5/07). Bref, pendant une demi-heure, nous pensons (en tout cas je le pensais) être bloqués en Papouasie et pas moyen de trouver un autre vol. Ouf ! La compagnie nous retéléphone pour nous dire que nous sommes confirmés pour le 4/07.

Après ce léger stress, nous allons en nous promenant sous le soleil de plomb de midi (Ph 45) vers la Base G. Base militaire du général Mac Arthur (pendant la 2ème guerre mondiale), célèbre pour sa plage et ses aires de détente sous les cocotiers (Ph 46). Sur cette belle plage, nous remarquons la présence de nombreux coraux et coquillages morts échoués. Encore une destruction de l'homme avide de pognon... la pêche à la dynamite, c'est radical.

Comme nous restons pour quelques jours à Sentani, nous optons pour la visite des endroits phares de la région. Aujourd'hui, nous partons pour « Pantai Amaï ». Après une heure de taxi jusque Depapre, nous prenons, un bateau public (Ph 47) qui nous dépose sur la plage. A l'embarcadère, une femme nous saute dessus pour chanter un Hymne à la Papouasie au touriste que nous sommes et nous embrasse. Nous devons encore marchander monts et merveilles pour ne pas payer le prix touriste (en 1/2h, le prix a diminué 60%). Après deux-trois heures de glandes, bien méritées sur cette plage (Ph 48), Nous faisons signe au bateau pour qu'il revienne nous chercher sur la plage. Après cette embarcation entre 2 vagues, nous retournons vers Sentani en repassant par Depapre. Là, la police nous fait un scandale parce que nous n'avions pas remplis les formalités administratives du Surlat Jalan. Quel affaire ? Ce premier juillet, c'était la fête de la police papoue et il y avait plusieurs cadavres qui traînaient. Plusieurs personnes (policiers ?) dormaient un peu partout comme après une grosse guindaille ou comme en festival. Le flic qui nous a interpellé bouffe son "pinang" (drogue locale issue d'un fruit et d'autres épices et substances rouge). Et nous nous rendons compte encore une fois que le papou converti au catholicisme est extrémiste. Les infos apprenant les bombardements d'Israël sur la Palestine, les font quasi sauter de joie. Il nous dit que les Palestiniens sont tous des terroristes, puis par extensions les musulmans.... Enfin, ils nous laissent repartir contents de rajouter une copie de notre Surlat Jalan à leur classeur de touristes qui se sont promenés par ici.

Le lendemain, nous passons toute la journée sur le bord du lac Sentani sur un embarcadère à l'air frais du lac, tandis que les habitants du village vaquent à leurs occupations... (Ph 49) Ils reviennent en pirogue ou en bateau public de l'Eglise située sur une île, certains vendent leurs cigarettes et confiseries, ... Certains viennent nous voir et nous essayons de communiquer. Toutes les maisons entourant le lac sont bâties sur pilotis avec un filet de pêche s'étendant entre le plancher et l'eau. Nous passons encore une après-midi légère de glande agréable....

Nous passons le dernier jour en Papouasie, en passant par la ferme des crocodiles de Entrop (Ph 50 & 51) et par le point de vue du général Mac Arthur (Ph 52) sur le lac Sentani en faisant une halte par le shopping et le KFC de Abepura. C'est terrible comme la classe sociale des personnes présente dans ce shopping a changé subitement.

Nous quittons l'hôtel où nous avions passé toutes nos nuits à Sentani. Comme d'hab., nous devons faire de nos pieds et mains pour obtenir le prix que nous avions négocié au départ. Nous rentrons à Bali et profitons à nouveau de l'hôtel, sa piscine et de l'activité touristique de Bali.

Comme il me reste peu de temps à Bali, nous choisissons de faire une journée de visite de l'île et une journée de croisière.

Nous partons avec notre chauffeur dans le centre de l'île pour y visiter une fabrique de « batik » (tissu teinté ou tissé à la balinaise), une fabrique de bijoux en argent, un atelier de sculture sur bois en passant par un temple (Ph 53 & 54) et par une dégustation de cafés et thés. Ensuite, nous nous rendons à Kintimani, point de vue sur le volcan Batur (Ph 55) dont la dernière éruption a eu lieu en 1926 et dont on peut encore voir la coulée de lave couleur charbon. Nous faisons plusieurs haltes sur le bord de rizières en plateaux, typiques de Bali (Ph 56, 57 & 58). Nous nous pausons à Ubud, ville culturelle du centre de Bali et nous en profitons pour manger et faire quelques achats. Avant de partir, nous passons par la forêt des singes (Ph 59). Il s'agit d'un Temple gardé par des babouins. Je n'étais point rassuré par leurs cris et gestes aussi rapides qu'inattendus.

Le lendemain nous embarquons vers Lembongan sur l'Ocean Flyer, sautant les vagues à du trente nœuds. Pas mal les sensations, sauf pour Stéphanie qui en attrape la nausée. Au programme : snorkkeling (masque, tuba et palmes pour apprécier les coraux, poissons et autres mollusques et bébêtes et plantes de ces mers chaudes), resto buffet, sieste et piscine dans un hôtel sur le bord de la mer, banane et kayak (Ph 60, 61, 62, 63 & 64). Pas mal comme journée de vacances. Le soir, nous faisons notre guindaille des vacances, nous voici parti en boîte jusque 3-4h du mat. Les filles n'ont vraiment plus l'habitude de boire de l'alcool, 1 petit cocktail et c'est parti pour la pompette party... Une chouette soirée de danse et de rencontre... de night-club.

Le dernier jour fût mis à profit pour les dernières courses, jus de fruit & co.... et surtout la récupération de mon billet d'avion que j'avais paumé.... Merci Marie.

Je remercie ma soeur et Steph de m'avoir fait partager leur aventure durant ces trois semaines : grand moment de retrouvaille, de découverte et de voyage ... J'en suis revenu tout changé...



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