Emilie & Ben in Africa travel blog

lavoir local - Waschmaschine

 

sur la pirogue - in der Pirogge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nach 5 Stunden Busfahrt sind wir in Segou angekommen. Schon kurz nach dem Verlassen von Bamako sahen wir links und rechts der Strasze kleine Doerfer, die komplett in Lehm gebaut sind; irgendwie hatten wir das Gefuehl, nun endlich in dem Afrika angekommen zu sein, das wir uns vorgestellt hatten.

Segou ist eigentlich nur eine kleine Stadt am Rande des Flusses Niger, aber die Ruhe und die Urspruenglichkeit dieser Stadt mit ihren breiten Straszen und den Baeumen am Straszenrand bieten eine willkommene Abwechselung zu den 5 Tagen in Bamako. Man kann hier sogar entspannt auf einem Buergersteig laufen, ohne Angst haben zu muessen, dass man von Autos und Mopeds ueberrollt wird. Zum ersten Mal koennen wir auch entspannt die grosze Fotokamera rausholen ….

Zuerst fallen einem die vielen Kinder auf, die auf einen zukommen und sich freuen, wenn man mit ihnen ein Foto macht. Manchmal fragen sie danach nach einem Bonbon oder ein paar Cents, wenn man nix gibt sind sie aber nicht boese. Ich glaube, sie fragen eher jeden Weiszen aus Reflex und erwarten dann nicht unbedingt, dass man ihnen was gibt.

Nach der Besichtigung von Segou (ca. 2 Stunden) treffen wir eine andere Touristin aus Schweden, die hier laenger bleibt und Franzoesisch lernt – ueber ihren Lehrer mieten wir dann fuer den Nachmittag eine Pirogge (langes, ueberdachtes Holzboot fuer ca. 20 Personen und mit Motorantrieb) mit der wir ca. 12km flussabwaerts in das Dorf Segou-Kourou fahren. Hier treffen wir den Haeuptling und lassen uns anschlieszend von einem Einheimischen die Sehenswuerdigkeiten zeigen – aber das eigentlich Interessante neben der Bauweise in Lehm und Ton sind die Menschen, die hier noch in einer doerflichen Gemeinschaft wie in Europa vor 100 Jahren leben. Das Getreide wird gemeinsam perHand geerntet, getrocknet und gemahlen. Alle wichtigen Entscheidungen werden durch den Haeuptling getroffen und die wichtigen Ressourcen werden durch ihn verteilt - z. T. gibt es privates Eigentum, aber alle wichtigen Sachen, insbesondere die Nahrungsmittel unterliegen einer gemeinschaftlichen Verwaltung und Verteilung – man koennte meinen eine Mischung aus Kapitalismus und Sozialismus. Nach ca. 1 Stunde dann wieder per Boot zurueck nach Segou, wo wir am Abend traditionell afrikanisch bei der Schwester des Sprachlehrers essen (Taube und eine Art Hirsegeleebrei … kann man mal machen, muss aber nicht immer sein).

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Nous voilà à Ségou après 5h de bus. Dès la sortie de la ville de Bamako, on s’est retrouvés dans la campagne africaine, la route est bordée de petits villages en terre cuite. On a l’impression d’être enfin arrivés en Afrique !

Ségou est une petite ville au bord du fleuve Niger, et le calme qui règne ici nous fait le plus grand bien après le chaos de Bamako ! Ici on peut même marcher tranquillement sans avoir peur de se faire renverser par une voiture ou une mob, et on se sent même assez à l’aise pour sortir notre gros appareil photo !

Les enfants nous appellent de partout (ici on est les « Toubabous », les blancs en Bambara, le langage local), ils sont tout fous de nous voir, c’est trop marrant ! Ils se réjouissent encore plus quand on prend une photo d’eux et qu’on leur montre le résultat instantanément, ça les fait mourir de rire de se voir sur l’écran de l’appareil photo. Ils en profitent aussi pour demander si on a un cadeau ou une petite pièce pour eux, mais visiblement c’est plus par réflexe car ils ne s’offusquent pas de nos réponses négatives.

Après une petite ballade de 2h dans la ville, on retrouve Elin, une touriste suédoise qui reste quelques temps à Ségou pour apprendre le français. Avec elle on loue une pirogue pour nous rendre au village de Ségou-Kourou, à environ 12km de Ségou par le fleuve. Un vrai bonheur de se retrouver sur le fleuve, à 3 dans une pirogue prévue pour au moins 20 personnes, quel calme ! Une fois arrivés à Ségou-Kourou, on doit d’abord aller se présenter au chef du village. Vous pouvez vous imaginer la scène : les 3 touristes blancs assis sur un banc dans la cour du chef, lui assis sur une chaise pourrie, sa femme à sa droite, et la tortue sacrée (qui a quand même 36 ans !) en laisse à côté ! Trop marrant !!! Avec sa bénédiction et un gamin nous servant de guide, on a donc fait le tour du village, entièrement construit en terre séchée. L’architecture est intéressante, mais ce qui l’ait encore plus ce sont les villageois eux-mêmes. Ils vivent ici comme en Europe il y a 100 ans, sans électricité ni eau courante, se partageant toutes les tâches agricoles et commerçantes. Après une bonne heure de visite on retourne à la pirogue direction Ségou. Dîner africain dans le resto de la sœur du prof de français, on a goûté aux mets locaux, pigeon braisé pour Ben, « tau » (sorte de pudding fait à partir de mil) pour moi… Ca passe mais bon, je n’en mangerai pas 2 fois ! Puis on a fini la soirée sur la terrasse d’un resto à écouter des jeunes jouer de la musique locale, ça c’était super !



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