Camino Francès - Saint Jacques de Compostelle travel blog

allez, dernière fois qu'on met ces chaussures de marche - Last time...

Et oui patrimoine de l'unesco - Yes the camino is registered at...

Et voila

Bon un joli bâtiment à Santiago, mais qu' - Well, a nice...

la cathédrale de Santiago

petite place derrière la cathédrale - Small place behind the cathedral

autre vue de la place de la cathédrale - cathedral from another...

tour de la cathédrale - The cathedral tower

la coquille sur la cathédrale - Shell on the cathedral

selfie devant.... La cathédrale bien sûr - Selfie in front of ....the...

repas de départ - farewell diner

repas de départ - farewell diner

km zero


18km - 5h30

Je pourrais appeler cette dernière étape "la canule dans le cul".  Alors que l'on marchait sérieusement vers Santiago, Christophe me dit qu'il établit un parallèle entre les 2 dernières étapes de ce pélerinage et une coloscopie....je suis surpris car je ne vois pour l'instant aucun rapport. Il me raconte le test médical fait sur des patients à l'époque où l'examen coloscopique se faisait sans anesthésie. Le test consistait à prendre 2 groupes de patients : un groupe qui subissait l'examen normal qui - rappelons le - n'est pas vraiment douloureux mais très désagréable.  L'autre groupe qui subissait aussi l'examen normal mais plutôt que d'enlever rapidement la canule après l'intervention, le chirurgien la laissait en place pendant de longues minutes sans la toucher permettant au patient d'avoir quelques minutes de calme avant de de lever et de finir sur une impression positive. Après évaluation de leur impression à l'issue de l'examen,  le premier  groupe en a gardé un très mauvais souvenir alors que le deuxième groupe a en majorité indiqué que l'expérience n'était pas si pénible. Ne voyant toujours pas le lien direct avec le camino je lance un "est-ce que tu préconises qu'on devrait tous finir le chemin avec une canule dans le cul? ". Fou rire. Le lien était tout simplement que  nous avions décidé de terminer le camino par deux étapes courtes plutôt qu'une grosse étape.  En effet, ces deux petites étapes nous ont laissé une impression agréable. ...comme la canule.

Le chemin dans cette étape était très forestier et vert jusqu'à quelques km de l'entrée de Santiago.

Francis avait toujours  cette douleur dans les pieds qui ne l'a jamais lâché  depuis 200km. Mais le voilà au bout malgré tout. Chapeau le frangin.

On a fini par passer le panneau de l'entrée de Santiago. Photo souvenir. Mais ni tambour ni trompette.  Eh oui l'arrivée à Compostelle n'est pas l'arrivée d'un marathon avec une ligne d'arrivée,  des juges de ligne et une foule en délire. ..C'est une arrivée très modeste pour pourtant une réelle épreuve sportive !  Mais à l'arrivée le repos  n'est pas encore au rendez - vous il reste l'épreuve difficile de patienter 1h30 pour avoir le certificat "la compostela" attestant la réalisation de cette épreuve .

Le "camino" c'est au fond la vie, ce qui compte est le voyage mais pas la destination.

Nous avons fait un dernier repas d'au- revoir avec quelques pelerins avec qui nous avons partagé quelques soirées agréables.

La parenthèse se ferme demain retour à la civilisation.

--

I could call this last stage "the cannula in the ass." While were walking  to Santiago, Christopher said he makes a parallel between the last two stages of this pilgrimage and a  colonoscopic .... I am surprised because I see so far no relationship with this pilgrimage. He tells me about  the medical test done on patients at the time when the colonoscopic examination was done without anesthesia. The test consisted of taking two groups of patients: a group who went through  the normal exam which  is not really painful but very unpleasant. The other group who also got the normal examination but rather than quickly remove the cannula after the procedure, the surgeon left it in place for minutes without touching it, allowing the patient to have a few quiet minutes  before getting up and therefore finish on a positive feeling. The  assessment done on all patients  about their  experience revealed that the first group has kept in mind a very bad experience of this exam  while the second group indicated that the experience was not  painful and it was not a bad experience. Still I did not see the direct link with the camino and I asked "does it mean you recommend we should all finish the journey with a cannula in the ass?". Laughter. The link was simply that we had decided to finish the camino by two short stages rather than a big stage. Indeed, these small stages have left us a pleasant feeling ... as the cannula.

The path in this stage was going in very green forest and up to a few km from the entrance of Santiago.

Francis always had this pain in the feet that never dropped from the last  200km. But he is here with me at the end of this journey  anyway. Bravo.

We finally arrived to the city sign showing the entrance of Santiago. Souvenir photo. But no excitation. Yes arrival in Compostela is not the arrival of a marathon with a finish line, the line judges and a applause of crowds. ..this is a very modest arrival for a real sporting event! But on arrival  it remains a difficult test : to wait 1h30 to get   "the compostela" attesting the completion of this pilgrimage.

The "camino" is finally like  life, what matters is the journey not the destination.

We made a last farewell meal  with some pilgrims with whom we have shared some pleasant evenings.

The parenthesis closes, tomorrow back to civilization.



Advertisement
OperationEyesight.com
Entry Rating:     Why ratings?
Please Rate:  
Thank you for voting!
Share |