Camino Francès - Saint Jacques de Compostelle travel blog

des petites maisons privees pour le stockage individuel du mais - Individual...

Région des restaurants pulperia - lots of pulperia restaurant in this region

Fontaines gratuites sont rares - Free fountains are now rare

eucalyptus

coquille géante chez un particilier - giant shell in a private house


34km - 11h

cette étape était donnée en 6h30 et elle a duré 11h avec une arrivée tardive vers 17h30. J'ai fait 15km avec Francis en 5h. Mais il a finalement pris le taxi une fois de plus. Pourtant l'étape avait commencé au quart de tour avec un frère qui est parti à fond dès le début. J'avais du mal à le suivre. Incroyable, vu l'état de ses pieds. Était-ce l'excellent vin du pays bu la veille ? Quoiqu'il en soit rien ne le retenait.

Le flux de nouveaux pelerins qui faisaient uniquement la marche des 100 derniers km (pour avoir la Compostella ) s'intensifiait. Ce n'était plus le camino tel que nous l'avions connu avec finalement la plupart des pelerins que nous connaissions. Non c'était une usine à Pelerins ou nous étions dilués dans ce flot incessant. Le plus énervant étant ces nombreuses jeunes filles qui ont un tout petit sac à dos (elles se font transporter leur gros sac à dos par taxi) et qui nous doublent à toute vitesse sans même souhaiter le "buen camino", code de politesse des vrais pelerins. Mais on était prévenu qu'il y aurait dû monde. L'entrée dans ce sas de retour à la civilisation reste un peu brutal tout de même. Aujourd'hui était notamment la première fois où j'ai vu dans un bar les portiques à bandes qu'ils mettent dans les aéroports pour fluidifier les files d'attente....pour boire un café. Quel choc.

Mais plus l'après midi avançait et moins de monde il y avait. Un nouveau pélerins ça ne fait pas de longues étapes. C'était d'ailleurs une atmosphère étrange à partir de 16h car les villages et forêts étaient deserts (siesta pour les villageois et tous les pélerins déjà dans leurs albergues). Les cafés étaient également fermés, et comme sur cette partie du camino il y a peu de fontaines il valait mieux avoir sa gourde d'eau remplie.

Mais avec l'afflu de pelerins vient d'autres problèmes : comme je l'ai déjà mentionné les albergues sont souvent remplies, les prix des boissons et plats augmentent et les fontaines gratuites sont souvent remplacées par des distributeurs payant d'eau ou sodas. Comme je le montre sur la photo on en trouve même dans des endroits improbables comme dans un jardin abandonné...

Le matin nous avons croisé Christophe et fait un petit bout de chemin ensemble mais il a avancé car je devais marcher au rythme de Francis qui souffrait encore beaucoup.

La longue route de l'après-midi m'a fait passer par de belles forêts odorifantes d'eucalyptus.

Notons deux événements qui auraient pu sacrément me gêner : je suis entré dans un petit autel par curiosité et en sortant j'ai eu le réflexe de contrôler mon portefeuille :je ne l'avais plus. Je me suis retourné et j'ai vu un pelerin qui sortait de l'autel avec mon portefeuille à la main...je l'avais fait tombé par terre sans m'en rendre compte. Ouf...sans carte bleue, ni argent, ni carte d'identité, je n'ose imaginer la galère.

L'autre événement est la rupture d'un lacet. Heureusement que j'avais acheté en début de parcours une paire de rechange donc pas d'impact. Finalement dans le pèlerinage comme dans les avions il est bon d'avoir certaines affaires qui sont critiques en double ou triple comme les lacets et les chaussettes. Bon j'ai évité quelques ennuis, cela aurait été dommage si près du but.

J'ai rejoins Francis dans un hostal (plus hôtel qu'albergue) ou nous avons passé une nuit tranquille dans une chambre pour deux avec salle de bain à l'intérieur! oui on avait oublié ce que c'était d'avoir des douche et toilettes non communes.

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this stage was given for a duration of 6h30 and lasted 11h with a late arrival around 5:30pm. I did 15km with Francis in 5h. But he finally took the taxi again. Yet this stage began at a very high speed with a brother who was hard to follow. Unbelievable  considering the state of his feet. Was it the excellent local wine he drunk the night before? Anyway nothing to keep him slow.

The stream of new pilgrims who were walking only the last 100 km (for the Compostella) intensified. It was not the camino as we had known it eventually with most pilgrims we knew. It was now a factory or Pelerins where "true" pilgrims were diluted in this incessant flow. The most annoying is that many girls who have a tiny backpack (they are transporting their big backpack by taxi) and who passes us at full speed without even saying  the conventional "buen camino", true politeness code for pilgrims. But we were warned about  that. The entry in this return to civilization sas is a bit brutal nonetheless. Today was especially the first time I've seen in a bar bands they usually put in airports to manage queues . What a shock.

But as the afternoon progressed there were fewer people on the way. This is because new pilgrims don't make long stages. It was indeed a strange atmosphere as of 4pm because the villages and forests are deserts (siesta for the villagers and all the pilgrims are already in their albergues). The bars were also closed, as in this part of the camino there are little fountains it was better to have a filled  bottle of water.

But with this flow  of pilgrims  other problems raised like  ( I have already mentioned) the albergues are often filled, food and drinks prices increase and free fountains are often replaced by paying water or sodasdispensers  as I show in the photo I  found such a machine  in unlikely places like an abandoned garden ...

In the morning we met Christophe and did a little section of the way together, but he advanced as I had to walk at Francis' slow pace. He was still suffering a lot.

The long road in the afternoon made me go through beautiful  and odorifantes eucalyptus forests.

Noted two events that could have had serious  impact : I entered a small church and after exiting I instinctively looked at my purse. It was opened and my wallet with visa cards, Id card and money was gone.  I turned back and saw a pilgrim coming out of the  church with my wallet in hand ... It fell to the ground without I  realize it. ..no credit card, no money, no ID, I can not imagine the trouble this would have caused.

The other event is the rupture of a shoelace. Luckily I had bought  a spare pair therefore there was no impact. Finally in the pilgrimage such as airplanes it is good to duplicate some  items that are critical.  Well I avoided some trouble, it would have been a shame so close to the end.

I joined Francis in a hostel where we spent a quiet night in a double room with bathroom inside! yes we had forgotten what it was to have private  shower and  toilet.

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