Camino Francès - Saint Jacques de Compostelle travel blog

Mon frère au départ de Villafranca - My brother at the start...

Plein de chutes d'eau - Lots of waterfalls

Un pont privé vers une superbe maison...sûrement un VIP - A private...

Mon frère aime sentir les fleurs - My brother loves smelling flowers

Des viaducs gigantesques, vous voyez le camion ? - Very high bridge...


18km - 7h

L'étape que j'avais prévu devait s'arrêter à Ô Cebreiro qui est un col avec une ascension redoutable. Etape de 25,4km. Un premier problème se pose : alors que je n'avais jusqu'à présent aucun problème pour faire mes réservations de la veille pour le lendemain, je n'ai pu réserver à O'cebreiro car lez albergues sont pleines. J'ai ensuite étendu ma recherche aux hôtels : pareil . J'ai donc commencé à tenter des réservations sur les villes avant Ô Cebreiro sur la montée vers cette ville. La première réservation possible était dans le village de Ruitelan 10km

avant la fin prévue. Ceci va donc ajouter 10km à rattraper sur les étapes suivantes si on veut être à Saint-Jacques de compostelle le 10/6 comme prévu. Cette surchargé des hébergements vient du fait que de nombreux nouveaux pelerins viennent de démarrer le chemin de compostelle. Et cela va devenir pire dans les 100 derniers km car il faut avoir marché au moins 100km pouf avoir la Compostella, certificat officiel d'accomplissement du chemin. Certains pelerins réservent des à présent les hébergements sur toutes leurs étapes jusqu'à la fin. Je pourrais le faire mais s'ajoute un nouveau problème : Francis a maintenant des ampoules plantaires à chaque pied qui le font terriblement souffrir. Il a aggravé son cas en y collant des pansements de type compeed directement sur les ampoules et c'est en n levant ces pansements que la peau s'est arrachée enlevant la peau sur toute la superficie des ampoules laissant la chair à vif. Nous traitons ses pieds comme on peut mais si ça ne va pas mieux rapidement il ne pourra pas continuer. Du coup cette étape courte du jour lui a permis de reposer les pieds. En espérant qu'il pourra monter jusqu'à O Cebreiro. Et dire que tout ça s'est déclenché parce qu'il a pris des chaussettes basiques alors qu'il a des dizaines de paires de chaussettes de randonnées.

Nous sommes arrivés à l'albergue privée "pequeño potala" vers 13h à l'issue d'un parcours très peu vallonné et longeant malheureusement la route nationale. Certains ont préféré passer par le chemin alternatif dans la montagne qui ajoutait 4km et qui était très physique. Pas nécessaire d'ajouter cette difficulté à Francis qui souffre déjà beaucoup de ses ampoules.

On a retrouvé le groupe de 6 rencontré à ponferrada avec Francine la canadienne, Catherine l'américaine ex hôtesse de l'air et les autres. Je me suis très vite rendu compte (et Francis aussi) que ce groupe, certes sympa était très fermé sur lui-même. Donc peu intéressant à suivre sur le reste du Camino. Il est vrai que plus on avance plus on remarque des groupes qui se forment et restent ensemble tout le long du voyage. Ce n'est pas ce que je recherche. Je préfère l'imprévu des rencontres qui vont et viennent au cours de chaque étape. Mais n'est-ce pas finalement une projection de se qui se passe dans la vraie vie? Moi qui est changé de villes avec ma famille plusieurs fois dans ma vie j'ai souvent ressenti cette difficulté de rejoindre des groupes d'amis établis depuis longtemps. Sur ce point le camino n'échappe pas à cette règle.

Dans cette albergue j'ai mangé le meilleur menu du pelerin jamais eu depuis le début avec velouté de carottes, salade tomate mozzarella/thon/mais et pâtes à la carbonara. Bon s'il faut trouver un défaut à cette albergue je dirais que le réveil à 6h avec la musique de l'ave maria n'est pas top!

Donc demain étape extrêmement difficile. Francis va-t-il tenir? et sinon que fait - on? j'ai pris une carte avec un numéro de taxi ça peut servir...

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The stage I planned was to stop at O ​​Cebreiro which is a pass with a formidable climb.  Distance 25,4km. A first issue arises : I had no problems so far to make reservations  for the next day. But this time I could not book because albergues in O'Cebreiro were full. Then I expanded my search to hotels. No luck. So I started to try reservations on cities before O Cebreiro on the climb to the city. The first possible booking was in Ruitelán 10km before O Cebreiro.

This will therefore add up to 10km on the following stages if we want to be in Santiago de Compostella on June 10th. This overloaded accommodation  is due to the many new pilgrims who just started the way to Compostela. And it will become worse in the last 100 km because we must have walked at least 100km to get the Compostella, official certificate of accomplishment of the way. Some pilgrims now reserve  accommodation in all stages up to the end in Santiago. I could do this but it adds a new problem: Francis now has blisters on each foot plantar which give him terrible pain. He got things worst when he brutality removed the Compeed tapes from his blisters removing at the same time big chunks of skin. Huge mistake.. We treat his feet as well as we can be but if it does not get better quickly he can not continue. So this short stage of the day allowed him to rest his feet. Hoping it will go up to O Cebreiro. And why he got so many blisters?   It is because  he took basic and cheap socks eventhough he has dozens of pairs of hiking socks. These basic socks rugged his feet.

We arrived at the private albergue "pequeño potala" around 1pm after a little hilly course  along a road. Some preferred to go through the alternative path in the mountains which added 4km and was very physical. No need to add to this difficulty to my brother's poor condition.

We found the group of 6 pilgrims  met in Ponferrada. I quickly realized (and Francis too) that this group certainly was very nice but also very closed on itself. So little interesting to follow the rest of the Camino. It is true that the further along we see more groups that are formed and remain together throughout the journey. This is not what I'm looking for. I prefer the unexpected encounters that come and go in every stage. But is it not ultimately a projection of what is happening in real life?  In my case, I  changed cities with my family several times in my life and I have often felt this difficulty joining groups of friends who were long established. On this point the camino is no exception to this rule.

In this albergue I ate the best pilgrim menu ever  with cream of carrot, tomato mozzarella salad / tuna / corn and pasta carbonara. Well if we need to find a defect with this albergue I would say that waking at 6am with the music of Ave Maria is not great.

So tomorrow extremely difficult stage. Will Francis cope with this ? and if not done  what alternative  ? I took a card with a taxi number that can be used ...

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